L’incestuel maternel, un inceste déguisé

 

L’inceste maternel, sujet tabou

Parler d’inceste est difficile mais parler de l’inceste d’une mère sur son ou ses enfants est extrêmement tabou.

Imaginer qu’un e mère puisse abuser sexuellement de sa progéniture est contre la nature et quasiment impensable.

Pourtant des mères dysfonctionnelles cela existe !

 

L’incestuel maternel, kesako ?

Dans l’incestuel, il n’y a pas d’actes génitaux mais des équivalents d’inceste.

Afin de mieux faire comprendre ce que peut être l’incestuel maternel, je vais prendre des exemples tirés de mon vécu.

A l’occasion de l’écriture de mon livre ‘L’incestuel fait enfin du bruit », il m’a fallu venir revisiter les différents moments dans ma vie où j’ai pu ressentir un profond malaise qui me faisait dire que quelque chose n’allait pas !

 

Une première fois de mes parents racontée par ma mère

Vers l’âge de 15, j’interroge ma mère sur la « 1ère fois » pour une femme. Je voulais juste savoir si cela faisait forcément mal. Je ne m’attendais pas du tout à ce que ma mère me parle de sa première fois avec mon père !

Et surtout pour me dire qu’elle avait beaucoup souffert et qu’il avait fallu que mon père s’y reprenne à plusieurs fois.

Je voyais alors mon père comme un homme insensible qui avait fait souffrir ma mère.

Cette dernière m’avait même dit que si elle avait su que son hymen était si dur à être déchiré par un pénis, elle aurait été consulter un gynécologue pour être défloré au scalpel par un médecin !

 

Le commentaire déplacé de ma mère face au regard de mon père sur ma poitrine : « tu as peur qu’il te viole ? »

La réaction de ma mère au regard de mon père porté sur ma poitrine à 15 ans revenait à me rappeler ce que son propre père avait fait sur moi 5 ans auparavant.

A lieu de dire à mon père qu’il ne devait pas regarder sa fille ainsi et me faire des remarques sur mes seins, elle s’était moqué de ma gène.

 

Ma mère me raconte comment elle se masturbe sous la douche

Le jour où mon père (pour vérifier sa prostate), ma mère (accompagnatrice) et moi-même étions allés consulter un urologue en raison d’infections urinaires à répétition, ma mère avait trouvé bon de m’expliquer comment me masturber sans risquer d’infection urinaire !

La cause de mes infections étaient pour le médecin le fait de mon anatomie de femme (proximité du canal de l’urètre avec l’anus) et en réalité (je l’ai su 14 ans plus tard !) le fait que je sois déshydratée (à l’époque je ne buvais pas assez d’eau).

 

Des gémissements de son plaisir audibles jusqu’à ma chambre

La méthode masturbatoire de ma mère n’était pas un secret pour moi (mais ça je n’avais jamais osé le lui révéler !) puisque je l’entendais lorsqu’elle était dans son bain et moi à l’étage.

Il y a même eu une fois où j’étais avec mon copain dans ma chambre. J’avais été si gênée que je lui avais dit en faisant mine d’en rigoler : « chut ! Tu n’as rien entendu !! »

 

Aucun problème pour que ma fille tu ais des relations sexuelles à la maison

Pour ma mère ce n’était pas un problème que je puisse avoir des relations sexuelles à la maison puisque j’étais une femme adulte mais que je vivais chez mes parents en raison de ma maladie chronique (pas d’activité professionnelle me permettant d’être indépendante)

Elle et mon père seraient et resteraient dehors dans le jardin …

sauf que certaines fois elle était dans son bain 🙂

Je comprends pourquoi ma vie sentimentale et sexuelle n’a pas réellement existé …

 

Des confidences qu’elle n’aurait jamais dû partager à ses enfants

Je repense à deux évènements en particulier. Je vais commencer par vous raconter le moins dérangeant.

1er évènement

Un jour, mon père vient me voir dans la cuisine et me dit : « Chrystèle, je veux une femme !« .

Il me tend ensuite le programme de TV et me demande de lui enregistrer un film réservé aux personnes majeures.

Étant très mal à l’aise, je tente de lui répondre avec humour : « mais tu as maman ! »

Je monte à l’étage pour parler à ma mère en m’attendant à ce qu’elle descende voir mon père pour lui dire qu’il n’a pas à formuler de telles demandes à sa fille.

Au lieu de ça, elle m’explique qu’à une époque elle lui a déjà laissé sa chance mais qu’il est impuissant.

Je savais que mes parents faisaient chambre à part depuis l’accident de mon père survenu quand j’avais 21 ans, mais je n’avais pas à en savoir plus !

 

Un soir quand mes frères avaient 14 et 18 ans et moi 17 ans, notre mère nous a confié en détails la manière dont elle éprouvait du plaisir avec son amant.

Non seulement on apprenait qu’elle trompait notre père mais elle donnait des détails sur ses ressentis intimes.

De plus elle critiquait notre père et faisait des comparaisons entre son amant et son mari.

Mes frères et moi étions dans un état de sidération tel que nous ne pouvions réagir.

Je peux dire maintenant, avec 40 ans de plus et enfin sortie de l’amnésie traumatique que ce jour là notre ère nous a mis dans son lit .. pour assister aux ébats sexuels partagés avec son patron !

Notre père n’a jamais rien su des confidences faites ce soir là et d’autres soirs .. où j’étais parfois exclue car ma mère m’interdisait de venir ans la cuisine sous prétexte que « ce soir nous allons parler entre hommes ! »

Il y a 5 ans de ça j’ai osé demander à mon jeune frère : j’hallucine ou c’est réel ? On a bien vécu ça ?

Oui ..

Maman nous demandait notre avis sur telle ou telle position et si nous pensions que le jour où elle avait vu son amant notre père pouvait le sentir ou pas

Quoi ???

 

Moi je dis que notre mère nous a mis dans son lit ce soir là … sans action physique sur nos corps

quoique .. 30 ans d’anorexie et une sclérose en plaques

une « santé traumatique »

 

 

 

 

1 Commentaire

  1. essai

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